spectacles en audiodescription

De nombreuses animations culturelles sont proposées par les établissements de la ville de Reims. Retrouvez ici les spectacles adaptés du Manège, de l’Opéra ou encore de la Comédie de Reims.

LE MANEGE

Samedi 21 mars : Ballet Preljocaj « Annonciation / Torpeur / Noces »

  • 16h30 – 17h : visite tactile du plateau, des décors et des costumes.
  • 17h – 17h30 : rencontre avec l’assistant artistique du spectacle.
  • 18h : ballet

La visite et la rencontre auront lieu au théâtre juste avant le spectacle.

LA COMÉDIE

Quatre spectacles sont disponibles en audiodescription :

  • Au-delà de toute mesure, le mercredi 19 novembre 2025 à 20 heures
  • Anatomie d’un suicide, le jeudi 12 mars 2026 à 20 heures
  • La Bohème, le dimanche 29 mars 2026 (à l’Opéra de Reims) à 15 heures
  • La Guerre n’a pas un visage de femme, le jeudi 9 avril 2026 à 20 heures

La Comédie organise des visites tactiles des décors. Contactez Alice Defloraine par téléphone au 06 26 27 62 53

Tarif et réservation : la place est à 6 euros pour toute personne en situation de handicap. Pour l’accompagnateur, la place est à 10 euros. Contactez la billetterie au 03 26 48 49 10 ou écrivez par mail à info@lacomediedereims.fr

La Comédie est située au 3 Chaussée Bocquaine, l’accès se fait par le parvis.

L’OPÉRA

Dimanche 29 mars, 15h

La Bohème, un chef-d’œuvre éternel dont jamais personne ne se lassera. Un opéra pétri d’humanité, dans tout le spectre de ses joies, de ses tourments et de ses contradictions. Point de tragédie ampoulée, mais un drame ramené à l’échelle d’un groupe d’amis dont la nécessité première est de parvenir à survivre. Puccini réinvente leur réalité et l’augmente, au-delà des mots, de toutes ces émotions littéralement indicibles qui les traversent et les animent.

Sa partition explore autant qu’elle exprime leur état psychologique, nous incite à l’empathie, les rend aussi vivants, vibrants et complexes que nous le sommes nous-mêmes. David Geselson, artiste associé à la Comédie de Reims, fait avec cette Bohème ses débuts de metteur-en-scène d’opéra. Il relève combien l’œuvre est moderne et contemporaine, combien elle fait écho à notre réalité, combien elle dessine un monde qui aspire à la révolution et au changement : Alors nous sommes en 1830, sur la crête des révoltes. Nous cherchons à construire le cadre d’une fiction, sans vérisme, sans réalisme, sans folklore, mais littéralement dans la toile peinte des révoltes en cours. Dans les toiles en clair-obscur peintes par Delacroix – et Marcello –, dans les textes écrits par Lamartine – et Rodolphe –, dans les pamphlets publiés par Hugo et Colline – et enfin dans la musique de Schaunard, et celle, sublime, de Puccini qui porte haut deux femmes qui guident nos pas vers les lumières de la liberté.

(…) Dans La Bohème de Giacosa et Illica, il y a le portrait brûlant de deux femmes qui aspirent à être la révolution.
Mimi et Musette.
L’amazone et l’ouvrière.
Deux libertés incarnées, entravées, en lutte.
Mais qui triomphent.
L’une dans la mort, l’autre dans l’amour.